Le mythe du Tibet

Publié le par SPE

 
Un des meilleurs analystes de l'impérialisme US révèle les dessous du "mythe du Tibet", du Dalaï Lama et de certains aspects du bouddhisme... Comment vivait-on lorsque les moines dirigeaient le Tibet ? Quelle a vraiment été la politique de la Chine dans cette région ? Et celle de la CIA ?


http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2005-08-24%2011:39:05&log=invites


voir aussi :
Maxime Vivas, «La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux faucons du Pentagone», Bruxelles : Aden, 2007.

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SOURCE 19/06/2012 19:55

La Chine et DSK au FMI prévoyaient une nouvelle monnaie de réserve.


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Les Etats-Unis éliminent DSK pour faire échouer son projet d’une nouvelle monnaie qui devait aider les pays pauvres


On ne peut comprendre la chute de Dominique Strauss-Kahn sans la replacer dans le contexte du projet qu’il incarnait de création d’une nouvelle monnaie de réserve internationale prévue pour
aujourd’hui 26 mai 2011. Un projet paradoxalement attendu par les États émergents tout autant que par la Grèce et autres pays en difficulté, mais refusé par le complexe militaro-industriel
états-unien.


Les Français ont assisté avec stupeur à l’arrestation aux États-Unis du leader politique le plus populaire chez eux, Dominique Strauss-Kahn. Ancien ministre de l’Économie, l’homme était devenu le
haut fonctionnaire le mieux payé au monde (salaire de base annuel, hors primes et frais : 461 510 USD) et s’apprêtait, disait-on, à briguer la présidence de la République. Cette personnalité
chaleureuse, connue pour son appétit à table et au lit, parfois accusé de faire de la politique avec dilettantisme tant il aime prendre le temps de jouir de la vie, est accusée d’avoir violé
précipitamment une femme de chambre dans un hôtel de Manhattan. Indépendamment de toute considération sur son innocence ou sa culpabilité, le broyage d’une si haute personnalité ne peut que
provoquer l’angoisse chez le simple citoyen : si celui-là ne parvient pas à se défendre, alors comment pourrions-nous espérer le faire si nous étions accusés comme lui ?
L’ascension et la chute

Cependant les Français étant un peuple politisé, nourri des leçons de Machiavel sans jamais l’avoir lu, n’ont pas tardé à s’interroger sur le bien-fondé de l’accusation portée contre leur
concitoyen, DSK. À 57 %, selon des sondages d’opinion, ils n’ont pas cru cette histoire de rut que les médias états-uniens se délectent à raconter. Les uns se sont mis à imaginer les scenari
possibles de manipulation, tandis que les autres se demandaient « Cui bono ? » (À qui profite le crime ?). À ce jeu là, le premier nom qui vient à l’esprit est celui de Nicolas Sarkozy. Comment ne
pas y penser lorsque l’on se souvient qu’il est devenu président en portant plainte contre son principal rival, Dominique de Villepin, et en l’empêtrant dans une affaire toute aussi rocambolesque
de faux documents. Alors, pourquoi pas un nouveau complot pour écarter un nouveau concurrent ?



Et peu importe que les deux hommes aient eu besoin l’un de l’autre pour préparer les prochains sommets internationaux, ni qu’ils aient été tous deux inféodés au suzerain états-unien. On sait bien
que les pires crimes exigent le sang des amis ou mieux des parents. Au demeurant, les Français ignorent les attaches de DSK, comme ils ignoraient celles de Nicolas Sarkozy lorsqu’ils l’ont élu.
Jamais la presse ne les a informés que, dans les années 90, au cours de sa traversée politique du désert, il avait été engagé comme professeur à l’université de Stanford par une certaine…
Condoleezza Rice. Ils ne savent pas non plus que lui et ses lieutenants Pierre Moscovici et Jean-Chrisophe Cambadélis furent chargé du financement du Parti socialiste et de la Fondation Jean-Jaurès
par la National Endowment for Democracy —façade légale de la CIA—. Ils n’ont pas suivi ses nombreux travaux et contrats avec les think tanks atlantistes, le German Marshall Fund of the United
States ou le Groupe de Bilderberg. En définitive, ils ne savent rien de son engagement pour l’intégration de la France et de l’Europe au sein d’un grand marché transatlantique dominé par les
États-Unis.

Les Français n’en savent pas plus sur ses liens étroits avec Israël. Il pilote au sein du Parti socialiste le Cercle Léon Blum, du nom d’un ancien Premier ministre juif. Ce discret et puissant
lobby veille à écarter de la scène politique tout individu qui contesterait le projet sioniste. Ainsi fait-il tomber des têtes, comme celle du politologue Pascal Boniface qui soulignait le
caractère électoralement contre-productif d’un soutien à Tel-Aviv dans un pays où 10 % de la population est de culture arabe. DSK ne se cache pourtant pas. Il déclare sans ambage : « Je considère
que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme,
dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » Bizarre pour quelqu’un qui brigue la
présidence française. Peu importe, il est si jovial. Néanmoins, rien n’aura été épargné à Dominique Strauss-Khan et à ceux qui l’aiment : pendant qu’il était placé en garde à vue, puis en détention
préventive, sans jamais avoir l’occasion de s’exprimer, le procureur de New York faisait distribuer aux médias un acte d’accusation détaillé.


Le choc culturel

On ne sait qui est le plus traumatisé : le brillant économiste qui devait sauver l’humanité de la crise financière et se trouve soudain ravalé au rang d’infâme criminel, ou le peuple qui aspirait
au repos et envisageait de le choisir pour chef, et se voit contraint d’observer une fois de plus la violence des États-Unis. À ce sujet, les Français cherchent des excuses au système judiciaire
anglo-saxon qu’ils découvrent. Certes, ils avaient déjà vu cette parodie de justice dans des séries télévisées, mais ils n’avaient jamais cru que cela exista pour de vrai. Et du système
extra-judiciaire, de Guantanamo et des prisons secrètes, ils n’ont jamais rien voulu savoir. Quelques commentateurs ont tenté d’expliquer la dureté de la police et du premier juge comme une volonté
de traiter à égalité les puissants et les faibles. Ils ont pourtant tous lu les travaux d’illustres sociologues montrant que dans ce système inique l’argent est roi, et la justice est de
classe.



les français ont aussi accepter sans broncher les reproches de la presse anglo-saxonne. Tout cela est la faute de la presse française, pouvait-on lire, qui n’a pas enquêté sur la vie sexuelle
débridée de M. Strauss-Kahn au nom du respect de sa vie privée. Pourtant, poursuivent les puritains, celui qui séduit ostensiblement les femmes, voire les presse, parfois les bouscule, est un
violeur potentiel. « Qui vole un œuf, vole un bœuf ! ». En couverture, Time Magazinereprésente DSK et ceux qui lui ressemblent sous la forme d’un cochon. Nul n’a relevé que l’accusé était directeur
du FMI et vivait à Washington depuis 3 ans sans que la presse anglo-saxonne donneuse de leçon ait, elle, enquêté sur ses supposés vices cachés.

L’accusation ayant ouvert le soupçon, chacun se souvient —mais un peu tard— qu’en 2002 DSK avait tenté de forcer une belle journaliste, Tristane Banon. Lorsqu’elle lui avait demandé un entretien,
il l’avait invitée dans un appartement particulier, situé dans le quartier historique du Marais à Paris. Il avait accueilli la jeune femme dans un grand loft, dénué de tout meuble, excepté un grand
lit. Et comme la belle ne cédait pas au libertin, il l’avait frappée.
Peut-être à New York, cette violence avait-elle submergé le galant homme et l’avait-elle transformé en criminel ?

Rien ne permet de l’imaginer, d’autant que DSK n’est pas un célibataire frustré. Il est marié à une star de la télévision, Anne Sinclair, qui fut la journaliste préférée des Français avant
d’abandonner son métier pour l’accompagner, lui, dans sa carrière. Les Français l’ont retrouvée au Tribunal lorsque Dominique Strauss-Kahn comparaissait, toujours aussi belle et volontaire, malgré
les années de plus. Petite fille d’un grand marchand d’art, elle dispose d’une confortable fortune familiale. Sans hésiter, elle était venue de Paris pour payer un million de dollars de caution et
offrir cinq millions de dollars de garanties bancaires supplémentaires. En cet instant, cette femme d’argent était prête à tout céder pour arracher son époux des mâchoires écrasantes de la justice
états-unienne. Elle n’en était que plus admirable. C’est qu’elle ne lui faisait pas grief de ses incartades, elle qui aimait à l’accompagner à la Chandelle, un club échangiste parisien.



Dans toute nation digne de ce nom, on n’aurait pas supporté de voir une personnalité qui était pressentie pour être élue président et incarner le pays apparaître menottée entre des sbires du FBI,
jeté à l’arrière d’une voiture comme un malfrat, exhibé devant un tribunal sans avoir la possibilité de se raser. On aurait probablement fait le siège de l’ambassade US en chantant des hymnes
patriotiques. Pas en France. On y admire trop les « Américains ». On les contemple comme le lapin hypnotisé par le serpent cobra. Et l’on a du mal à admettre que l’on n’est pas le centre du monde,
que si complot il y a, il ne s’est pas tramé aux bords de la Seine, mais sur les rives du Potomac.
La séquestration

DSK est-il coupable de viol ou victime d’une machination ? Il suffit de réfléchir pour répondre à la question. L’accusé aurait passé la nuit en compagnie d’une call-girl. Il aurait violé la femme
de chambre au brunch matinal, puis se serait rendu paisiblement déjeuner avec sa fille, étudiante à Columbia University. Enfin, il aurait été prendre son avion réservé plusieurs jour

B 30/03/2012 12:27

Autre article :

http://www.temoignages.re/pour-empecher-le-peuple-chinois-d,29320.html

"Les émeutes au Tibet ne se sont pas produites par hasard cette année de manière spontanée. A vrai dire, la Chine déclenche une peur panique chez ceux qui ne la connaissent pas bien sauf pour aller
y signer des contrats. Le boycott des Jeux Olympiques servirait, aux yeux de ceux qui ne connaissent pas la Chine, à empêcher ce peuple de construire le modèle démocratique socialiste présenté par
le Président Hu Jintao lors du XVIIème Congrès du Parti Communiste Chinois et de jouer un rôle déterminant dans les relations internationales de notre époque en devenant peut-être la première
puissance mondiale du siècle. Alors que l’ONU et la Banque Mondiale considèrent que c’est le pays qui a le mieux réussi à lutter contre la pauvreté, certains voudraient tenter un chantage sur les
Droits de l’Homme visant à étouffer la force chinoise en la présentant comme néfaste et dangereuse. D’autres voulaient, par exemple, que le Parlement européen se prononce le 10 avril pour soutenir
que le peuple tibétain n’est pas respecté comme il se doit par les autorités chinoises, alors que comme l’admettait déjà en 1979 Deng Xiaoping au frère du Dalaï-lama, « hormis l’indépendance, tout
peut être discuté concernant le Tibet ». Malgré ce postulat, le Dalaï Lama n’a jamais répondu aux invitations de Pékin. Aujourd’hui, peu de responsables politiques de premier plan se sont prononcés
en fait sur le boycott des JO de Pékin hormis quelques ONG se qui réclament de la conception occidentale des Droits de l’Homme et de la Démocratie. Par contre, lors de son récent voyage à Pékin, le
Président Sarkozy a reconnu que « le monde avait besoin de la Chine pour régler les crises du monde comme celles de l’Iran, du Darfour ou de la Corée du Nord ». Et en ce qui concerne le strict
problème du Tibet, Madame Christine Ockrent, journaliste très connue en France et épouse du Ministre actuel des AF, déclarait le 27 mars dernier dans un hebdomadaire suisse que « la question
tibétaine, dont s’emparent avec naïveté et quelque hypocrisie toutes nos bonnes consciences occidentales, est plus compliquée qu’il n’y paraît ».

A. 04/12/2010 11:54


A ne pas manquer :

Particulièrement éclairant.

http://www.nouvelordremondial.cc/2008/04/15/la-cia-derriere-les-protestations-contre-les-jeux-olympiques-en-chine/

La CIA derrière les protestations contre les jeux olympiques en Chine

© Alter Info, Online Journal, par Larry Chin, le 11 avril 2008


L’accueil des jeux olympiques de 2008 par Beijing (Pékin) est devenu partout dans le monde la cible des protestations de masse d’une ampleur sans précédent, bien orchestrées et extrêmement
hostiles.

Pendant ce temps, les réalités géostratégiques et historiques, et les faits parapolitiques actuels, suggèrent que les manifestants et les activistes passionnés sont une fois de plus les dupes bien
intentionnés, les complices propagandistes, les intimidateurs des rues, des « causes » créées, dirigées, et mises en avant par le renseignement anglo-étasuniens (CIA, espionnage britannique, etc),
qui perpétue la prise pour cible d’un gouvernement (cette fois Beijing) avec une multitude de projets à long terme de subversion et de sabotage.

Cherchez l’erreur
Le Tibet, un pion impérial

Derrière le puissant vacarme créée par la populaire campagne « Sauvez le Tibet » embrassée par des célébrités, le fait est que la CIA est derrière le mouvement d’indépendance du Tibet.

Selon de nombreux rapports, le Dalaï Lama lui-même pourrait être depuis longtemps un atout de la CIA. Voir [en anglais] Le rôle de la CIA derrière le saint manteau du Dalaï Lama et La carte du
Tibet.

En plus de sa position géostratégique, le Tibet est aussi riche en pétrole, gaz et ressources minières, et ce n’est qu’un aspect de la guerre des superpuissances entre les États-Unis et la Chine.
Voir [en anglais] Tibet, le « grand jeu, » et la CIA.

Les légions d’activistes pro-tibétains semblent aussi ignorer largement ce fait historique : la « terre sainte de la compassion » est un pion de la CIA depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.
L’infâme Mission Tolstoi envoyait au Tibet des agents secrets de la CIA, avec pour projet qu’il devienne une base militaire des États-Unis, d’où ils pourraient contrôler l’ensemble des régions
d’Asie. Cette activité s’est développée sous le régime nationaliste du Kuomintang de Chiang Kai-Shek, soutenu par les États-Unis et financé par l’opium.

Quand les communistes sont montés au pouvoir, la CIA, a formé des Tibétains à l’usage des tactiques de guérilla contre le régime de Pékin, et des milliers de Tibétains ont perdu la vie dans ces
combats. Qui en a bénéficié ? Qui a vraiment donné les ordres à l’époque, et qui dirige le programme aujourd’hui ?

Il ne fait guère de doute que les intérêts anglo-étasuniens continuent à se servir du Tibet, exploitent son image de lieu saint assiégé, et embobinent les activistes naïfs (et cossus) de
l’extérieur grâce à un habile marketing pour saper Beijing.

Les dénonciations des mesures énergiques brutales de Beijing ne prennent pas en compte les opérations secrètes et les infiltrations de l’extérieur à l’origine du déclenchement de la répression.
Les forces externes derrière le Falun Gong

En surface, pour des yeux dépourvus d’esprit critique, les adeptes du Falun Gong, une école de qi gong chinois, sont d’innocentes victimes de l’horrible répression de Beijing. Dans une situation
parallèle à la répression au Tibet, c’est aussi un fait que le Falun Gong est l’objet à travers la Chine depuis plusieurs années de répression brutales et d’atrocités contre les droits de
l’homme.

Mais tout comme c’est le cas au Tibet, dans l’affaire du Falun Gong il y a plus que de la simple persécution. Derrière les forces politiques et les intérêts corporatifs poussant de plus en plus le
Falun Gong dans les activités politiques, peuvent notamment être trouvés les bien financés, bien organisés et omniprésents protestataires du monde entier contre le Parti Communiste Chinois.

Parmi les étrangers (en majorité occidentaux) Amis du Falun Gong, nous trouvons des gens comme Mark Palmer, de Freedom House. Freedom House (communauté de la liberté) est pour ainsi dire une
organisation façade du renseignement, créée par la CIA et reliée à l’Open Society Institute de l’élitiste George Soros. En plus de Palmer, Freedom House a eu parmi ses cadres supérieurs l’ancien
directeur de la CIA, James Woolsey, les néo-conservateurs Bernie Aronson et Diana Negroponte, le génial élitiste Zbigniew Brzezinski, l’ancien conseiller à la Sécurité Nationale de Clinton, Anthony
Lake, le Ministre du Commerce de Clinton Stuart Eizenstat, et les derniers, le député étasunien Tom Lantos et son épouse.

€”¹Â€”¹Â€”¹Â€”¹Freedom House est soutenue par la National Endowment for Democracy (NED, fondation nationale pour la démocratie), laquelle, amplement documentée par l’ancien agent de la CIA
Philip Agee et beaucoup d’autres, se révèle être un appareil du renseignement des États-Unis qui a été l’un des puissants moteurs derrière les forces d’opposition (« révolutions démocratiques ») de
nombreux pays [les fameuses révolutions colorées, NDT].

Comme l’a fait remarquer William Blum dans son livre, Rogue State (L’État voyou existe en français), la CIA a créé une série de « chevaux de Troie » du genre de la NED, spécifiquement pour
subvertir certains pays étrangers sous couvert humanitaire :

La NED fut créée au début des années 80 sous le Président Reagan suite aux révélations des effets négatifs de la CIA dans la seconde moitié des années 70. . . L’idée était que la NED ferait
ouvertement en quelque sorte ce que la CIA faisait secrètement depuis des décennies, et donc, avec optimisme, supprimerait l’infamie associée à ses activités clandestines.

Ce fut un chef d’œuvre. De politique, de relations publiques et de cynisme.

La National Endowment for Democracy fut créé pour « soutenir les institutions démocratiques dans le monde entier par l’intermédiaire d’efforts privés non gouvernementaux. . . » En réalité, chaque
centime de son financement provient du gouvernement fédéral. . . La NED aime se désigner elle-même comme une ONG. Le NED est une « GO » (Organisation Gouvernementale).

De multiples manières, la NED se mêle des affaires internes de pays étrangers. . . En bref, les programmes de la NED sont synchronisés sur les besoins basiques et sur les objectifs économique de la
globalisation du Nouvel Ordre Mondial, exactement comme ces programmes sont depuis des années sur la même longueur d’onde que la politique étrangère étasunienne.

La NED, comme la CIA avant elle, appelle ce qu’elle trafique du soutènement à la démocratie. Les gouvernements et les mouvements ciblés par la NED appellent cela de la déstabilisation.

Une analyse effectuée en 1999 (durant l’administration Clinton) donne un aperçu du rôle de la NED derrière une longue liste de façades « démocratiques, » notamment derrière le Falun Gong et
l’indépendance du Tibet. Imaginez juste que cette liste ressemble à celle d’aujourd’hui, en temps de guerre, forcée par le monde des Bush-Cheney.

Pour des raisons légitimes évidentes, Beijing suspecte les États-Unis et la CIA d’implication derrière le Falun Gong. Bien que légitimes, les dénonciations d’infractions aux droits de l’homme
commis contre le Falun Gong sont inéquitables tant qu’elles ne prennent pas aussi en compte le financement et la réquisition du groupe de l’extérieur par des forces politiques.
La manipulation derrière le Darfour

Similaire au mouvement « Sauvez le Tibet, » le mouvement « Sauvez le Darfour » / « Arrêtez le génocide au Darfour » est devenu une cause célèbre dans le monde entier, embrassée et claironnée par
une foule de célébrités hollywoodiennes, de grosses légumes politiques aimant les gros titres, et d’activistes agressifs. Pendant que cette cause est favorisée sans interruption par de la
propagande, le véritable jeu géostratégique en Afrique est en grande partie ignoré.

La Chine et les États-Unis ne sont que quelques-unes des nombreuses nations dont les intérêts politiques et corporatifs luttent pour contrôler le butin énergétique du Darfour, et de l’ensemble de
la Corne de l’Afrique.

La Chine n’est pas la seule à réaliser des affaires là -bas. En fait, les compagnies pétrolières occidentales sont engagées dans des activités beaucoup plus agressives, pour encore de nombreuses
années.

Le Darfour regorge d’opérations clandestines, et il est indéniable que le renseignement militaire anglo-étasuniens est impliqué derrière les guerres tribales, les élections, les escarmouches
militaires transfrontalières, et les massacres.

En d’autres termes, un « grand jeu » se joue en Afrique, tout comme un autre se joue autour du Tibet. Par le biais de la propagande, la Chine est transformé en l’unique grand criminel.
Passions sur objets lointains, faciles à manipuler

Pratiquement chaque gouvernement de la planète est coupable de violations des droits humains, et ces abus méritent d’être exposés et des protestations. Mais par simple irréflexion (et avec plus
qu’un peu de racisme rajouté), la protestation contre la Chine, basée sur la « cause » des droits de l’homme créée, manipulée et réquisitionnée par la propagande des renseignements


Daryll 09/06/2010 20:38


http://marc.bosche.ifrance.com/3.html


Je sais, c'est LE sujet qui fâche ! Alors pourquoi ne pas commencer par celui-là ?


dissertation 25/07/2009 13:59

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